1er Mai, Le Pen/Dupont-Aignan, Macron inflexible, Tati... l'essentiel de l'actu du week-end

Libération.fr
A French CRS anti-riot police officers surround protestors during a march for the annual May Day workers' rally in Paris on May 1, 2017. / AFP PHOTO / Christophe ARCHAMBAULT

1er Mai. Loin de faire bloc comme en 2002 contre le Front national, les syndicats ont célébré le 1er Mai en ordre dispersé, tandis que des heurts ont éclaté en marge de la manifestation parisienne, faisant des blessés dans les rangs de la police comme dans ceux des manifestants. Le défilé parisien, emmené par l’intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires entre la place de la République et la place de la Nation, a réuni 30 000 personnes à Paris, selon la préfecture de police, 80 000 selon la CGT. Au total en France, 142 000 personnes ont défilé selon les autorités, 280 000 selon la CGT. Lire : 1er Mai : une mobilisation bien inférieure à celle de 2002

Macron. Invité par Jean-Luc Mélenchon à revenir sur sa réforme du travail pour faire un geste en direction des électeurs du leader de la France insoumise, Emmanuel Macron a opposé ce lundi une fin de non recevoir : «Changer mon programme ? Ce serait trahir les électeurs… Ces réformes sont efficaces. Nous les ferons.» Notre article.

Alliance. Dans une déclaration commune, avec Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen a annoncé que si elle remportait l’élection, elle nommerait le candidat de Debout la France à Matignon. Ils ont ainsi esquissé une recomposition politique encore timide, mais que le Front national espère élargir d’ici au second tour.  Cette alliance a été immédiatement dénoncé par Emmanuel Macron qui l'a qualifié de «combine» destinée, selon lui, à régler les «problèmes de crédibilité» de la candidate FN et de «financement» de son allié souverainiste.

Euro. Officialisant samedi matin leur alliance de second tour, Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont présenté une «feuille de route commune», résultat des négociations entreprises cette semaine. «La transition de la monnaie unique à la monnaie commune n’est pas un préalable à toute politique économique», y lit-on notamment. Résultat : la candidate du FN tient une position cacophonique sur la sortie de l'euro, dont elle disait récemment que celle-ci (...) Lire la suite sur Liberation.fr

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