1er mai: Jean-Luc Mélenchon refuse de simuler une "union au rabais"

Romain Herreros
·Journaliste politique
·2 min de lecture
Jean-Luc Mélenchon photographié à Lille samedi 1er mai (Photo: FRANCOIS LO PRESTI via AFP)
Jean-Luc Mélenchon photographié à Lille samedi 1er mai (Photo: FRANCOIS LO PRESTI via AFP)

POLITIQUE - Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. Ce samedi 1er mai, Jean-Luc Mélenchon était à Lille, où frémit à l’occasion des élections régionales l’espoir d’une possible alliance de la gauche en vue de l’élection présidentielle 2022. L’occasion pour le leader de la France insoumise de rappeler son scepticisme quant à la possibilité pour les différentes formations de gauche de s’unir en un coup de baguette magique, tout en soignant son image de potentiel candidat commun.

Car si cette date symbolique reste la journée internationale des travailleurs, le député des Bouches-du-Rhône l’a transformé en rendez-vous de campagne. “J’ai un vœu à faire pour la classe ouvrière, les salariés, les travailleurs, les gens humbles qui vivent seulement de leur travail (…): être libérés de la peur du chômage, du licenciement, de la peur du lendemain car demain pourrait être beau, lumineux”, a-t-il lancé lors d’un discours à ses militants en début de manifestation. Avant d’annoncer: “Je vous souhaite que le 1er mai 2022 je puisse revenir vous voir comme président de la République, ayant rétabli les 8 heures de travail, les 35 heures, la retraite à 60 ans”.

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Ce faisant, inutile de chercher une photo de famille réunissant Jean-Luc Mélenchon, Martine Aubry, Benoît Hamon, Karima Delli, Sandrine Rousseau et Éric Piolle, tous présents à Lille ce samedi: elle n’existe pas.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.