18 juin : les politiques commémorent l’appel du général de Gaulle

Les politiques sont nombreux à revendiquer une part d’héritage de celui qui incarne une certaine idée de la France. Marine Le Pen est arrivée avec 24 heures d’avance sur l’île de Sein (Finistère), d’où partaient les premiers résistants pour rejoindre De Gaulle, afin de commémorer l’appel du général. Mais la présidente du Rassemblement national n’était pas la bienvenue, et a été huée par les habitants, qui lui ont tourné volontairement le dos. Une référence pour les présidents Depuis des années, le même nom revient sur toutes les lèvres : De Gaulle. Plus de cinquante ans après son départ du pouvoir, c’est encore une référence pour les présidents en exercice. La droite se veut son héritière naturelle et Marine Le Pen se revendique comme la seule. Plus surprenant, la gauche de la gauche s’en inspire également. Si chaque famille politique trouve dans son programme une idée héritée du gaullisme, c’est surtout l’image d’homme d’État qui intéresse les politiques.