14-Juillet : pourquoi l'interview est-elle devenue un événement très politique ?

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Emmanuel Macron va renouer ce jeudi avec la traditionnelle interview du 14-Juillet. Il ne l'avait fait qu'une fois depuis son arrivée à l'Élysée il y a cinq ans, c'était en 2020. Cette année, il répondra donc aux journalistes de TF1 et de France 2 à partir de 13h. Une tradition instaurée par Valéry Giscard d'Estaing en 1978 et que les présidents qui lui ont succédé ont tenu à maintenir.

>>Retrouvez tous les journaux de la rédaction d'Europe 1 en replay et en podcast ici

Une interview pour faire passer des messages

Dès 1982, François Mitterrand s'est plié à l'usage. Mais avec son goût pour les petites phrases, c'est Jacques Chirac qui va donner une nouvelle dimension à l'interview du 14-Juillet. En 2004, par exemple, il recadre fermement son ministre des Finances, Nicolas Sarkozy , avec une formule restée célèbre "je décide, il exécute".

>> LIRE AUSSIInterview du 14-Juillet : que va dire Emmanuel Macron ?

Nicolas Sarkozy, lui, va rompre avec la tradition dès son arrivée à l'Élysée en 2007. La coutume sera ensuite reprise par François Hollande . On se souvient notamment de son intervention de 2016, à quelques mois de la présidentielle. Il en avait profité pour tacler son ministre de l'Économie, un certain Emmanuel Macron. "Dans un gouvernement, il n'y a pas de démarche personnelle, encore moins de démarche présidentielle", avait-il lancé.


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles