Le 100e anniversaire du Goncourt de Marcel Proust célébré par la galerie Gallimard

franceinfo Culture avec agences

Le carnet de notes personnel de Marcel Proust, Moi prix Goncourt (vers 1920-1921) et deux dessins de Paul Morand exposés pour la première fois, Marcel Proust au Ritz (vers 1917) et Marcel Proust sur son lit de mort (novembre 1922), font partie de la soixantaine de documents présentés au public par la galerie Gallimard.

Lettres, manuscrits, dessins et photographies ont été rassemblés à partir des archives des éditions Gallimard, de la Maison de Tante-Léonie (Illiers-Combray), du prix Goncourt (Nancy), de la Bibliothèque nationale de France et de la Bibliothèque littéraire Jacques-Doucet.

Comment Gallimard a reconquis celui qu'elle avait négligé

L'histoire entre Proust et Gallimard a commencé par un malentendu. En 1912, une fois achevé Du côté de chez Swann, premier volume d'A la recherche du temps perdu, Proust souhaiterait le faire publier à la NRF (la maison d'édition de Gallimard). Las ! son manuscrit est hâtivement rejeté. Proust se rabat sur Bernard Grasset qui accepte de publier l'ouvrage en 1913... à compte d'auteur. "Le refus de ce livre restera la plus grave erreur de la NRF", écrira plus tard André Gide, qui, avec Jacques Rivière (alors secrétaire de la NRF) et Gaston Gallimard, fera de la reconquête de Marcel Proust l'une des grandes priorités de (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi