100 premiers jours d'Emmanuel Macron : «C'est une politique de brutalité sociale», dénonce Adrien Quatennens

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
© Europe 1
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Emmanuel Macron a "fêté" mardi les 100 premiers jours de son second quinquennat . Et le moins que l'on puisse dire, c'est que son bilan est largement dénoncé par les oppositions. "Emmanuel Macron a annoncé la couleur : réforme des retraites et assurance chômage. C’est une politique de brutalité sociale qui est aussi écologiquement irresponsable", dénonce Adrien Quatennens ce mercredi matin sur Europe 1.

"C'est une continuité"

Mais le député du Nord ne se montre pas surpris par la ligne choisie par Emmanuel Macron : "Sur la ligne du président de la République, une profonde continuité. Je pense que ça s'est entendu lors des interviews qu'il a donnés, mais ça se voit dans les textes qui passent à l'Assemblée", lance le coordinateur de la France insoumise.

>>Retrouvez L’interview politique de 8h13 en replay et en podcast ici

Il va même plus loin et dénonce le paquet pouvoir d'achat voté dans la nuit de mardi à mercredi au Sénat, en disant "qu'Emmanuel Macron a choisi, ce sont les Français qui paieront" et regrette que le chef de l'État ne mette pas "à contribution celles et ceux qui ont le plus. Par exemple 'les grands profiteurs de crise', lui-même les appelés comme ça, certaines grandes entreprises, ce n'est pas possible. C'est une trajectoire qui reste la même", ajoute Adrien Quatennens sur Europe 1.

Un début de changement dans l'hémicycle ?

Mais le député de la Nupes voit une once de changement depuis les élections législatives : "Ce qui change en revanche, ça, c'est ...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles