10 bonnes nouvelles et belles découvertes scientifiques d'avril 2021

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Vaccin contre le paludisme, population de rhinocéros, Oscar du meilleur documentaire… retour sur 10 nouvelles positives publiées sur Sciences et Avenir en avril 2021.

Le mois d’avril 2021 aura été celui du troisième confinement en France, avec les écoles, collèges et lycées partagés entre cours à distance et vacances, et une restriction de déplacement à 10 km du domicile. Mais ce n’a pas été la seule actualité du mois écoulé. Vaccin contre le paludisme, population de rhinocéros, hydrogène propre, voici 10 raisons d’avoir foi dans les sciences… et l’avenir.

6 bonnes nouvelles qui donnent de l’espoir pour la médecine, la biodiversité et la science

Un candidat vaccin contre le paludisme atteint 77% d’efficacité, une première !

Alors que le paludisme continue de faire 400.000 victimes chaque année dans le monde, cette nouvelle est porteuse de grands espoirs ! Pour la première fois, un candidat atteint et dépasse l’objectif d’efficacité fixé à 75% par l’Organisation mondiale de la santé.

Ces résultats sont ceux de l’essai clinique de phase 2 (sur 450 patients) et doivent désormais être confirmés par un essai de phase 3. Le recrutement de 4.800 enfants, âgés de 5 à 36 mois, dans quatre pays africains, a déjà commencé.

La population de rhinocéros au Népal a augmenté de plus de 100 individus en 6 ans

Le travail des organisations environnementales et la politique nationale de conservation commencent à payer ! Entre 2015 et 2021, la population de est passée de 645 à 752, alors qu’elle n’était plus que d’une centaine d'individus dans les années 1960.

Parmi les bonnes nouvelles en matière de populations animales à travers le monde, des chiffres encourageants ont également été communiqué ce mois-ci concernant les , les dans les Alpes bavaroises, et les .

Des chercheurs identifient le gène responsable d'un cancer du sein très agressif

Une équipe australienne vient de découvrir le particulièrement agressif, appelé IntClust2. "Un cancer très agressif dont le pronostic est un des pires de tous les cancers, avec environ la moitié des femmes qui ne survivent pas à la maladie", explique la chercheuse en épigénétique Pilar Blancafort.

"Ce qui es[...]

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