1,3 milliard

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d’euros, c’est la somme déboursée par PSA pour racheter Opel et sa déclinaison britannique, Vauxhall. Bien moins que les 2 milliards escomptés par les analystes financiers. Serait-ce alors pour éviter l’impression de braderie que, dans la foulée, PSA rachète aussi, pour 900 millions d’euros supplémentaires, les activités européennes de financement de General Motors en Europe ? Les constructeurs automobiles possèdent la plupart du temps une filiale dédiée aux prêts puisque les véhicules s’achètent rarement cash. Là encore, PSA fait une bonne affaire en s’associant avec BNP Paribas, ce qui lui éviter d’avoir à financer seul cette acquisition. En additionnant les 17 milliards de chiffre d’affaires d’Opel aux 54 milliards de PSA, le PDG Carlos Tavares se retrouvera donc à la tête d’un ensemble dont l’activité dépasse les 70 milliards d’euros. Le groupe français deviendra ainsi le deuxième constructeur automobile européen, avec plus de 4 millions de véhicules produits. En revanche, difficile de mesurer l’impact social de ce rachat. Interrogé sur d’éventuelles fermetures d’usine ou suppressions de postes, Tavares se contente de répéter qu’il est tenu par des accords de maintien de l’emploi avec les organisations syndicales, jusqu’en 2018 en Allemagne et 2019 en France. Après cette date, nul ne sait ce qu’il adviendra.

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