L’ancien président, mis en examen pour association de malfaiteurs, a été interrogé par les juges de l’affaire libyenne pendant quatre jours en octobre. Il s’est défendu bec et ongles, dénonçant l’absence de « preuves » d’un financement illicite de sa campagne de 2007. Mais a dû lâcher deux anciens fidèles, Claude Guéant et Brice Hortefeux.