"Car c’est aussi Noël et sa magie, des autorisations exceptionnelles pour des cérémonies encadrées, que ces prières de rue de novembre mettent en danger. Et, bien sûr, des apprentis sorciers de la politique identitaire, d’habitude toujours prompts à pleurer l’autorité bafouée, n’y trouvent rien à redire", argumente Caroline Fourest dans son éditorial.