"La France peut-elle retrouver une force vitale, une foi en elle-même, en son histoire – sans en effacer pour autant les noirceurs et les ombres, mais en les digérant, en les regardant en face ? La résignation qui frappe ce pays depuis un siècle, et qu’aujourd’hui, quand des dessinateurs, des professeurs, des enfants juifs ou de jeunes gens en terrasse, sont massacrés au nom d’un islamisme conquérant, on baptise « résilience », peut-elle laisser la place à l’envie de défendre une certaine idée de l’Homme et de sa dignité ?", se demande Natacha Polony.