Quarante ans après sa mort (le 7 juin 1980), l’auteur américain semble un peu oublié, son œuvre réduite à la dimension sulfureuse de “Tropique du Cancer” ou de la trilogie Sexus, Plexus, Nexus. Une injustice que s’attache à réparer Valentine Imhof, auteure de la biographie “Henry Miller. La rage d’écrire”, chez Transboréal.