Être plus intelligente que la moyenne ne facilite pas toujours les rapports humains

Esther Degbe
Être plus intelligente que la moyenne ne facilite pas toujours les rapports humains

La psychologue Monique de Kermadec explique pourquoi les femmes surdouées éprouvent davantage de difficultés relationnelles que les autres. 

HAUT POTENTIEL - Un quotient intellectuel élevé ne vous garantit pas de traverser les épreuves de la vie avec aisance. Les intelligences hors-norme complexifient même plus souvent le rapport à l’autre qu’elles ne le simplifient. 

La douance, également appelée précocité ou haut potentiel, se caractérise généralement par un résultat supérieur à 130 lors d’un test de Q.I. Le quotient intellectuel n’étant qu’un indicateur, on retrouve souvent chez ces personnes des aptitudes supérieures à la moyenne dans un ou plusieurs domaines. Le surdoué, qui peut préférer l’appellation adulte zèbre lorsqu’il a été diagnostiqué, peut aussi être doté d’une grande sensibilité, avoir une mémoire excellente et une logique implacable. 

La psychologue clinicienne Monique de Kermadec a écrit 7 livres sur les surdoués. Son dernier ouvrage fait le point sur les femmes douées. L’auteure qui se défend de toute prérogative féministe dans l’écriture de “Femmes surdouées - Double différence, double défi” souhaite aider celles qui sont souvent perçues par leur entourage comme atypiques à comprendre leur différence pour mieux la vivre.

Elle a expliqué au HuffPost pourquoi les femmes surdouées éprouvaient parfois plus de difficultés dans certains domaines que les personnes avec un quotient intellectuel normal ou certains hommes à haut potentiel. La relation de couple peut même se révéler un réel défi pour ces femmes, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.  

Retrouvez cet article sur le Huffington Post