Une étude suggère que le Soleil et la Lune influenceraient (un peu) les comportements des êtres vivants

·1 min de lecture

Depuis la nuit des temps, la croyance populaire raconte que nos comportements sont influencés par les phases de la Lune. La légende du loup-garou. Mais les études scientifiques menées sur ce thème n’ont jamais pu montrer d’effets flagrants. Jamais. Jusqu’à aujourd’hui, peut-être… Car une équipe internationale présente des résultats troublants. Ils suggèrent que les rythmes des activités — si ce ne sont pas les comportements à proprement parler — de tous les organismes biologiques — tant animaux que végétaux — pourraient être étroitement liés aux marées gravimétriques. Comprenez, à la mécanique orbitale du système Soleil-Terre-Lune.

La Lune en 5 mythes et croyances qui ont la vie dure

Les chercheurs ont par exemple travaillé sur le comportement de petits crustacés qui vivent sur nos côtes depuis au moins 300 millions d’années. Dans la nature, ces animaux évoluent dans les eaux selon un rythme d’environ 12,4 heures. En lien avec la dynamique luni-solaire. Or en laboratoire, les autres conditions étant contrôlées, ce rythme semble vouloir persister.

Les chercheurs ont observé des fluctuations de l’autoluminescence causées par la germination des graines dans des cycles régulés par les marées gravimétriques. © Cristiano de Mello Gallep, UNICAMP
Les chercheurs ont observé des fluctuations de l’autoluminescence causées par la germination des graines dans des cycles régulés par les marées gravimétriques. © Cristiano de Mello Gallep, UNICAMP

Des cycles rythmés par la Lune et le Soleil

Les chercheurs ont aussi noté des modèles cycliques, quotidiens et mensuels, au cours de tests de germination de différentes espèces. Des modèles qui semblent s’accorder avec les variations locales des forces gravitationnelles. Si infimes soient-elles.

En conclusion, l’équipe suggère que les interactions des organismes avec les faibles forces des marées gravimétriques constituent un moteur clé et déterminant, suffisant pour entraîner des rythmes biologiques. Sans pour autant dédire le rôle des gènes circadiens dans ce processus orchestrant les physiologies et les comportements qui semble extrêmement complexe.

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles