Une étude l'affirme, travailler avec des horaires décalés nuit à votre santé

© Free-Photos / Pixabay

Un peu plus d’un tiers des salariés français travaillent en horaires atypiques . Et parmi eux, un nombre croissant de femmes, dont beaucoup peu ou pas qualifiées. Ce sont les conclusions des auteures de l’article "Horaires atypiques de travail : les femmes peu qualifiées de plus en plus exposées", publié dans le bulletin mensuel de l’Ined cette semaine. Et les conséquences sur la santé sont nombreuses explique Arnaud Rabat, chercheur à l'institut de recherche biomédicale des armées et spécialiste des effets liés à la fatigue.

Des risques avérés de troubles du sommeil, voire métaboliques...

"Les conséquences à court terme avec des risques avérés, ce sont des troubles du sommeil et éventuellement des troubles métaboliques", commence par expliquer l'expert au micro d'Europe 1.  Dans l'étude, un salarié est dit en horaires atypiques s'il déclare travailler habituellement selon au moins l'une des modalités suivantes : tôt le matin (5h-7h), tard le soir (20h-0h), la nuit (0h-5h). Et les personnes avec ces horaires vont "être somnolentes, c’est-à-dire avoir des difficultés à maintenir un niveau de vigilance pertinent pour travailler, et ça peut conduire à des situations d’incident ou d’accident."

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... et des conséquences probables sur le fonctionnement cérébral

Voilà pour les effets à moyen terme, mais la liste est loin d'être finie. Puisque travailler avec des horaires atypiques entraine "des conséquences probables à m...


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