Étrennes : «Il y a des gens qui ont conscience qu'il faut gratifier leur gardienne»

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"Il y a le 13e mois et puis il y a les fameuses étrennes." Slavica est gardienne d'un immeuble cossu dans le 13e arrondissement de Paris. D'habitude, elle est gâtée pour les étrennes. Mais au fur et à mesure des années, la tradition s'étiole. Cette année, "ça tarde un petit peu" concède-t-elle au micro d'Europe 1.

"J'ai eu trois ou quatre personnes qui se sont présentées, qui m'ont remerciée. Ça reste quand même une tradition. Elle est peut-être en train de se perdre, mais il y a des gens qui ont conscience qu'il faut gratifier leur gardienne." Tout particulièrement "parce qu'elle rend quand même pas mal de services", rappelle la gardienne. Parmi les 40 résidents de l'immeuble de Slavica, la moitié suit encore cette tradition

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En moyenne 600 à 900 euros

Mais pour d'autres gardiennes, ces étrennes sont réellement menacées. "Ça dépend les gens, ils ne sont pas tous pareils, il y en a qui sont généreux, il y en a qui ne le sont pas", résume Paula, qui travaille dans une résidence du 20e arrondissement de Paris. "Ici, il y en a que deux personnes qui sont généreuses. Le reste, c'est fini."

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À l'image du pourboire, ces étrennes offrent au gardien d'immeuble en moyenne 600 à 900 euros pour le gardiennage d'une petite copropriété .

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