Des étoiles vieillissantes fournissent un nouveau critère cosmologique

Nathalie Mayer, Journaliste
·2 min de lecture

La constante de Hubble, c’est celle qui fait le lien entre la distance qui nous sépare des galaxies et la vitesse de récession apparente des galaxies dans l’Univers observable. Elle traduit ainsi le taux d’expansion de l’Univers. Et régulièrement depuis un siècle, sa valeur est remesurée, recalculée, rediscutée. Les astronomes ne parviennent pas à trouver un accord.

Comment mesurer les distances dans l’Univers ?

Des astronomes de l’université de Chicago (États-Unis) espèrent aujourd’hui résoudre le problème en se tournant vers un type bien précis d’étoiles vieillissantes pour mesurer avec exactitude, les distances cosmologiques. Des étoiles qui se trouvent dans la branche asymptotique des géantes — en anglais, asymptotic giant branch ou AGB — et dont l’atmosphère contient une grande quantité de carbone — de type J — que des courants de convection rapportent vers la surface. Elles présentent ainsi une couleur distincte et une luminosité qui permet de les identifier.

Les chercheurs ont observé que ces étoiles ont une luminosité intrinsèque connue qui en fait des candidats de choix pour devenir ce qu’ils appellent, des bougies standard. Puisque la luminosité apparente d’une étoile dépend de sa luminosité intrinsèque et de la distance qui nous sépare d’elle.

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De nouvelles bougies standard

Pour déterminer si la précision de ces bougies serait en mesure d’apporter une réponse au problème de la vitesse à laquelle notre Univers grandit, les astronomes se sont tournés vers une galaxie située à la périphérie du groupe le plus proche, la galaxie Wolf-Lundmark-Melotte (WLM), une galaxie naine irrégulière barrée qui se trouve à quelque 3 millions...

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