Étendre le congé parental, une "banque des jeunes"... Valérie Pécresse veut aider "toutes" les familles

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Valerie Pécresse s'adresse aux élus de la région IDF le 2 juillet 2021 à Saint-Ouen - MARTIN BUREAU © 2019 AFP
Valerie Pécresse s'adresse aux élus de la région IDF le 2 juillet 2021 à Saint-Ouen - MARTIN BUREAU © 2019 AFP

Valérie Pécresse, candidate ex-LR à la présidentielle, prône une politique familiale d'aide à "toutes" les familles afin de relancer la natalité ainsi qu'une extension du congé parental jusqu'aux 18 ans de l'enfant pour mieux accompagner les adolescents.

"Faute d'une vraie politique familiale et face au mur de la dette publique à rembourser, les intérêts des différentes générations menacent de s'opposer, au risque de fracturer la Nation", soutient la présidente (Libres!) de la région Ile-de-France dans une tribune mise en ligne mardi soir sur le site du journal Le Figaro.

Désireuse de relancer "durablement" la natalité, Valérie Pécresse estime que "toutes les familles doivent être soutenues, quels que soient leurs revenus".

Étendre le congé parental

La candidate à l'Elysée, qui fait sa rentrée politique à Brive-la-Gaillarde (Corrèze) samedi, dénonce "le détricotage continu des outils de la politique familiale par les gouvernements Hollande puis Macron"."Les prestations ont été rabotées" et "la modulation des aides en fonction des revenus et la non-revalorisation des crédits d'impôt empêchent la compensation des charges familiales", estime Valérie Pécresse qui veut "renverser le mouvement, autour d'un nouvel universalisme".

Pour l'accueil des jeunes enfants mais aussi le maintien à domicile des aînés, Valérie Pécresse entend doubler le crédit d'impôt pour les emplois de services à la personne.

Pour mieux accompagner les adolescents en difficulté, elle envisage d'étendre le congé parental jusqu'aux 18 ans de chaque enfant et d'établir "une réserve éducative de professeurs retraités" pour l'aide aux devoirs dans les établissements scolaires.

Valérie Pécresse veut aussi créer une "banque des jeunes" et exonérer de cotisations sociales patronales les entreprises de moins de 10 salariés qui prennent des jeunes en apprentissage. Elle entend enfin "accélérer les transmissions" entre générations avec des donations défiscalisées tous les six ans.

Article original publié sur BFMTV.com

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