États-Unis. Trump à nouveau menacé de destitution

Courrier international (Paris)
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Isolé comme jamais depuis l’assaut du Capitole, qui a fait cinq morts mercredi, Donald Trump pourrait faire l’objet d’une nouvelle procédure de destitution, à onze jours de la fin de son mandat. Le président sortant a également perdu son porte-voix favori, avec la suspension définitive de son compte Twitter.

Vendredi, deux jours après le violent assaut mené contre le Capitole par des partisans de Donald Trump chauffés à blanc, les couloirs du Congrès bruissaient des mots “démission” et “destitution”, alors que Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants, affûtait ses armes contre “un président déséquilibré”.

“Nos délibérations continuent”, a déclaré Mme Pelosi dans la soirée, selon le Washington Post, en exhortant une nouvelle fois Donald Trump à “démissionner immédiatement”. Le quotidien précise que si le milliardaire s’accroche à son fauteuil, “plusieurs options” sont sur la table des démocrates, parmi lesquelles une nouvelle procédure de destitution (“impeachment”), pour “incitation à l’insurrection”.

À douze jours de son départ de la Maison-Blanche, une procédure de destitution pourrait semblait “inutile”, mais elle est susceptible d’avoir “de vraies conséquences pour M. Trump, au-delà de la tâche indélébile sur son mandat”, explique le New York Times. De fait, “s’il est reconnu coupable et destitué, le Sénat pourrait voter son inéligibilité”, ruinant son projet de se représenter en 2024. Une perspective réjouissante pour les démocrates et bon nombre de républicains.

“Il doit partir”

À Washington, Donald Trump est considéré comme le principal instigateur des violences de mercredi et ses tentatives d’apaisement, dans une vidéo publiée jeudi, n’ont pas réussi à faire oublier son “Nous vous aimons”, lancé à ses partisans juste

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