Johnson & Johnson "retarde le déploiement" de son vaccin vers l'Europe

·1 min de lecture

Ce mardi 13 avril, la Food and Drug administration (FDA) a préconisé de mettre en pause la distribution du vaccin à dose unique Johnson & Johnson, le temps que les cas de thromboses détectés fassent l’objet d’études approfondies.​​​​​​ La France devait recevoir 200 000 doses du sérum cette semaines, mais le laboratoire a déclaré retarder son déploiement en Europe.

Il avait de l'avance... Mais risque de prendre un peu de retard. La France attendait d'ici quelques jours une livraison de 200 000 doses du vaccin américain Jonhson & Johnson, avec "une semaine d'avance", se vantait Olivier Véran dans les colones du Journal du dimanche. Mais la firme américaine vient tout juste d'annoncer, ce mardi 13 avril, "retarder le déploiement" de celui-ci en Europe, après une suspension temporaire aux Etats-Unis. Quelques heures plus tôt, l’Autorité de santé américaine (FDA) ainsi que le CDC (Centre de contrôle des maladies) ont réclamé la suspension temporaire du vaccin J & J. En cause : la détection de six cas de thromboses dans le pays. Des femmes âgées de 18 à 48 ans, dont une est décédée quelques jours après son injection. Les deux agences de santé souhaitent que des études approfondies soient réalisées sur ces cas avant de poursuivre la vaccination de masse.Today FDA and @CDCgov issued a statement regarding the Johnson & Johnson #COVID19 vaccine. We are recommending a pause in the use of this vaccine out of an abundance of caution.— U.S. FDA (@US_FDA) April 13, 2021...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Vaccins : l'UE ne devrait pas renouveler ses contrats avec AstraZeneca et Johnson & Johnson l'année prochaine

Vaccin Johnson & Johnson : "Il faut éviter les erreurs de communication d'AstraZeneca"

"Johnson, Trump, Netanyahou : grâce à la vaccination, la revanche des réprouvés populistes"

Possibles liens entre le vaccin Johnson&Johnson et des cas de thrombose

Quinze millions de doses du vaccin de Johnson & Johnson gâchées : "Cela va s'ajouter à la défiance ambiante"