États-Unis : Obama, Bush ou Johnson condamnent sévèrement les violences

Barack Obama, l'ex-président américain, a parlé sur Twitter d’un "moment de grand déshonneur et de honte pour notre nation”. Pour Bill Clinton, autre ancien président démocrate, “l’agression a été alimenté par plus de quatre années de politique empoisonnée”. Son successeur républicain, George W. Bush, compare l'intrusion au Capitole de mercredi 6 janvier à ceux d’une “république bananière”. "Un transfert de pouvoir vital" Parmi les soutiens de Donald Trump, Mike Pence, son vice-président, dénonce ce qui s’est passé : “La protestation pacifique est le droit de tous les Américains, mais cette attaque contre notre Capitole ne sera pas tolérée”. A l’étranger, les chefs de gouvernement britannique et italien ont réagi. Pour Boris Johnson, “il est vital qu’un transfert de pouvoir pacifique et ordonné ait lieu”. Enfin, Giuseppe Conte a écrit sur Twitter : “La violence est incompatible avec l’exercice des droits et des libertés démocratiques”.