États-Unis: la Floride va-t-elle suivre l'exemple du Texas en matière d'avortement?

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Après l’interdiction quasi-totale de l’avortement au Texas, d’autres États américains annoncent leur intention de revenir eux aussi sur le droit à l’IVG. C’est notamment le cas de la Floride, où le parlement local promet une nouvelle loi anti-avortement dès 2022.

Avec notre correspondant à Miami, David Thomson

L’interdiction quasi-totale de l’avortement au Texas est encourageante. C’est le chef de la majorité républicaine en Floride qui le dit, avec la bénédiction de son gouverneur Ron DeSantis, souvent présenté comme un « mini-Trump », opposant déclaré au droit à l'interruption volontaire de grossesse.

Le Sunshine State prépare déjà sa propre loi « heartbeat », comme l’a baptisée le gouverneur du Texas, Greg Abott, car ce texte interdit tout avortement dès les premières pulsations du fœtus après six semaines de grossesse, même en cas d’inceste ou de viol, au moment où la plupart des femmes ne savent même pas encore qu’elles sont enceintes.

Le chef de la majorité républicaine en Floride promet de le présenter dès janvier 2022 devant le sénat local. Mais plus que cette loi anti-IVG texane, c’est la décision ce jeudi 2 septembre de la Cour suprême de ne pas la bloquer que Wilton Simpson juge encourageante. Car dans le passé, à maintes reprises, les États conservateurs ont tenté de restreindre drastiquement le droit à l’avortement, mais à chaque fois la juridiction suprême des États-Unis s’y était opposée. Tout a changé depuis la nomination de trois juges ultraconservateurs par l’ancien président Donald Trump.

► À écouter aussi : Reportage International - États-Unis : au Texas, le droit à l'IVG a été considérablement restreint

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