Aux États-Unis, Facebook transmet des données à la police pour prouver l’avortement illégal d’une ado

Aux États-Unis, dans le Nebraska, une adolescente de 17 ans est accusée par les forces de l’ordre d’avoir pratiqué un avortement médicamenteux clandestin à vingt-huit semaines de grossesse, alors que la loi en vigueur dans cet État autorise les IVG jusqu’à 20 semaines seulement. De son côté, la jeune fille assure avoir fait un arrêt naturel de grossesse. Sa mère, âgée de 41 ans, est quant à elle accusée d’avoir aidé sa fille à avorter en achetant les pilules et en lui expliquant comment les utiliser. Si les preuves étaient d’abord minimes, la police s’appuie désormais sur des messages échangés entre l’adolescence et sa mère sur Facebook.

Comme l’a expliqué le HuffPost, ce mardi 9 août, la société mère de Facebook, Meta, a effectivement transmis ces données au mois de juin en réponse à un mandat de perquisition. Ce dernier visait à obtenir des informations sur la jeune fille et sa mère, notamment via leurs discussions privées sur la messagerie Messenger et leur historique de recherche sur Internet. Selon nos confrères, la police, qui a donc eu accès aux conversations, affirme que les messages échangés par les deux femmes prouvent qu’elles ont discuté de l’achat et de la prise d’une pilule abortive, mais aussi de l’endroit où elles ont enterré le fœtus après l’avoir brûlé.

Cette affaire soulève actuellement une vague d’indignation aux États-Unis. De nombreux utilisateurs pointent notamment la responsabilité du réseau social, l’accusant d’avoir livré des données personnelles aux forces (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Lisa Kudrow revient sur le rapport conflictuel à son corps sur le tournage de "Friends"
"Je ne suis pas estimée à ma juste valeur" : Neve Campbell dénonce les inégalités salariales dans Scream
Pour la première fois de son histoire, Miss Univers autorise les femmes mariées ou mères à concourir
Lady Gaga profite de son concert à Washington pour livrer un message politique sur l’avortement
Sean Bean (GOT) dit que les coordinateurs d’intimité gâchent la spontanéité des scènes de sexe, et ça nous énerve