Aux États-Unis, les employeurs tentent de s’adapter aux exigences de la génération Z

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“L’avenir du travail repose sur les épaules de la génération Z, qui sera bientôt la génération la plus nombreuse et la plus diversifiée de l’Histoire”, écrit Forbes. Selon le magazine économique américain, la génération des personnes nées entre 1997 et 2010 représentera d’ici trois ans 27 % de la main-d’œuvre des pays de l’OCDE et le tiers de la population mondiale.

La génération courtisée entre toutes

Une étude du cabinet de conseil Deloitte parle de cette génération comme de celle qui est née après la chute du communisme et qui a grandi avec Internet avant de conclure : “Avec des métiers en mutation et une main-d’œuvre en décroissance, la concurrence pour attirer les talents sera féroce. […] Les employeurs devraient envisager de repenser les emplois de manière à attirer et mettre à contribution la génération Z.”

Certaines entreprises commencent à faire des pieds et des mains pour attirer les zoomers, rapporte The New York Times. Le quotidien se penche sur le cas de Danielle Ross, 26 ans, embauchée par le groupe Legoland pour concevoir et construire des villes miniatures à partir de blocs de Lego pour son parc à thèmes de Goshen, dans l’État de New York. L’automne dernier, “Legoland a commencé à permettre à des employés comme Mme Ross d’avoir des piercings, des tatouages et des cheveux colorés”. La firme semble faire mouche, indique la directrice des ressources humaines, Jessica Woodson :

“Nous avons actuellement 1 500 employés et je peux vous assurer que la moitié d’entre eux appartiennent à la génération Z.”

Télétravail et semaine de quatre jours

La société de soins de santé GoodRx permet aux employés de travailler à domicile, mais également de n’importe où dans le pays, en faisant appel à une société extérieure pour fournir des bureaux ad hoc sur demande. Le journal ajoute que d’autres entreprises organisent soigneusement des cheminements de carrière pour leurs employés et offrent de nombreux avantages en matière de santé mentale ainsi que des conseils financiers.

L’une des principales sociétés de gestion et de développement hôteliers aux États-Unis, Sage Hospitality, permet à titre expérimental une semaine de travail de quatre jours dans certaines propriétés pour des postes comme ceux des cuisiniers, des femmes de ménage et des réceptionnistes. De plus, précise The New York Times, la société basée à Denver permet à tous ses employés d’amener leurs chiens au travail une journée par semaine.

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