États-Unis: avant de quitter la présidence, Donald Trump n'en finit plus de gracier

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Aux États-Unis, les jours passent et se ressemblent à la Maison Blanche. Après l’annonce mardi dernier des grâces présidentielles accordées à une quinzaine de personnes et des mesures de clémences pour d’autres, ce mercredi 23 décembre, Donald Trump a décidé de s’attaquer à son cercle proche en rendant publique une liste de près de 30 personnes à qui il a décidé d’accorder le pardon suprême.

Il s'agit de la deuxième salve de pardon accordée en deux jours. Et la liste des personnes qui bénéficient de cette grâce présidentielle a de quoi interroger. On y retrouve notamment Roger Stone, ami de toujours de Donald Trump et ancien conseiller du président, Paul Manafort, ancien directeur de campagne en 2016 ou encore Charles Kushner, le père de son gendre, coupable de fraude fiscale.

Il s'agit d'un cercle très proche de Donald Trump à qui il a décidé de rendre sa justice, estime le New York Times, très critique à l’égard des manœuvres du président sortant. Au total, 26 personnes vont bénéficier de la clémence présidentielle. La liste sera dévoilée après le départ du président pour sa résidence privée en Floride.

Gracier un cercle encore plus proche

Accusé d’abuser de son pouvoir d’accorder des grâces, Donald Trump ne devrait pas en rester là. Selon la presse américaine, il envisagerait de gracier un cercle encore plus proche, sa fille Ivanka et son mari Jared Kushner notamment.

Un auto-pardon serait même envisagé, même si la question de sa légalité se pose. En agissant de la sorte, Donald Trump rappelle à ceux qui l'avaient oublié qu’il est encore le président des États-Unis.

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