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Soldats américains tués en Jordanie : les États-Unis mènent des frappes de représailles en Irak et en Syrie

Quelques jours après la mort, dimanche 28 janvier, de trois soldats américains en Jordanie lors d’une attaque de drone, les États-Unis ont riposté vendredi 2 février en attaquant 85 cibles en Irak et en Syrie liées aux Gardiens de la révolution iranienne et aux milices affiliées. Alors que Joe Biden avait promis de « répondre », ces frappes de représailles ont fait au moins 18 morts parmi les combattants pro-iraniens d’après les informations de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Elles vont se poursuivre d’après le président des États-Unis, actuellement en pleine primaire démocrate.

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« Les frappes aériennes ont impliqué plus de 125 munitions de précision », a déclaré le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans un communiqué. Elles ont visé des centres de commandement et de renseignement, ainsi que des infrastructures de stockage de drones et de missiles appartenant à des milices et à des forces iraniennes « qui ont permis les attaques contre les forces américaines et de la coalition ».

Bagdad a fustigé une « violation de la souveraineté irakienne », tandis que les États-Unis, de leur côté, continuent d’affirmer « avoir prévenu le gouvernement irakien avant les frappes ». Joe Biden a déclaré que « les États-Unis ne voulaient pas de conflit ni au Moyen-Orient ni ailleurs dans le monde ». Plus de quatre ans après la crise américano-iranienne, alors sous la présidence de Don...


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