«Mon épouse a travaillé à mes côtés, c’est incontestable», maintient Fillon à son procès en appel

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Au deuxième jour de son procès en appel pour soupçons d'emplois fictifs, François Fillon a maintenu mardi que son épouse Penelope Fillon avait "travaillé à (ses) côtés".

L'ancien Premier ministre François Fillon a maintenu mardi au deuxième jour de son procès en appel que son épouse Penelope Fillon avait "travaillé à (ses) côtés", fustigeant une "enquête à charge" et exprimant des "regrets". L'ex-député de la Sarthe, 67 ans, a tenu à faire une déclaration liminaire, avant que la cour ne se penche sur le fond dans cette affaire de soupçons d'emplois fictifs de Pénélope Fillon.

"Lorsque j'ai été élu à l'Assemblée nationale en 1981, plus de la moitié des députés employaient un conjoint ou un membre de leur famille comme collaborateur parlementaire", a-t-il déclaré. "Mon épouse m'a assisté dans le cadre de mon engagement politique. Elle a été rémunérée pour son travail comme des centaines d'autres conjoints l'ont été pour un travail strictement semblable", a insisté François Fillon.

"Je n'ai pas été un député fictif préoccupé essentiellement par l'argent"

Elu "huit fois" à l'Assemblée nationale, "je n'ai pas été un député fictif préoccupé essentiellement par l'argent". "C'est ce qui me blesse le plus dans le procès qui m'est fait aujourd'hui", a-t-il ajouté. Il a ensuite déploré "40 ans d'engagement (politique) effacés par un article d'un journal satirique et une enquête à charge s'affranchissant de toutes les précautions nécessaires quand on touche à la démocratie". "Mon épouse a travaillé à mes côtés, c’est incontestable", a-t-il dit.

Pénélope Fillon "a été marquée à vie dans cette affaire"

François Fillon a enfin exprimé des "regrets", notamment pour "(son) pays qui a été privé en 2017 du débat démocratique auquel il avait droit", pour sa "famille politique sortie affaiblie" de cette affaire et "pour ses enfants, sa famille, qui ont souffert du procès instruit par les médias". "Mais j'ai(...)


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