A la Une: les élus américains valident le plan de relance

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Il ne manque plus que l’aval de Donald Trump pour que des millions d’Américains commencent à recevoir des aides. C’est en tout cas ce qu’a déclaré le secrétaire américain au Trésor ce lundi détaille le New York Times. Les Américains devraient commencer à toucher des chèques de l’Etat fédéral dès la semaine prochaine selon lui. Il s’agit là d’un « des plus importants plans de secours de l'histoire américaine moderne » estime le quotidien new yorkais. Selon le secrétaire au Trésor, une famille américaine de quatre personnes dans la nécessité pourrait recevoir jusqu’à 2 400 dollars d’aides, ce qui devrait permettre une reprise économique. Un plan de relance qui devra être renforcé, estime pour sa part Joe Biden, toujours selon le New York Times. Reste désormais à Donald Trump de ratifier ce plan pour qu’il entre en vigueur, un plan qui serait, selon le quotidien, l’un des textes législatifs les plus longs jamais publiés.

Le futur président des États-Unis a été vacciné contre le Covid-19

Un geste qui vise à rassurer les Américains sur le vaccin, mais un geste aussi nécessaire pour une personne âgée aujourd’hui de 78 ans. Le futur 46e président des États-Unis et sa femme Jill Biden ont reçu la première injection du vaccin développé par Pfizer ce lundi détaille Politico. « Je fais cela pour montrer aux gens qu'il faut qu'ils se tiennent prêts à se faire vacciner quand ils le pourront. Il n'y a rien à craindre », a déclaré Joe Biden devant un parterre de journalistes venus assister à l‘événement. Mais selon la revue politique, Joe Biden ferait bien partie des personnes prioritaires. Son âge, mais également le fait que des proches collaborateurs aient contracté il y a peu le coronavirus l’obligeait à se faire vacciner.

Joe Biden n’est d’ailleurs pas le seul responsable politique à avoir été vacciné. Mike Pence l’actuel vice-président ou encore Nancy Pelosi, la cheffe de la majorité démocrate à la Chambre des représentants l’ont également été. D’où cette question que se pose le Washington Post ce mardi : le font-ils pour montrer l’exemple ou bien tout simplement pour sauver leur peau ?

Loi controversée adoptée par le Parlement nicaraguayen

Le projet de loi adopté ce lundi interdit à ceux qui font la promotion de sanctions étrangères contre le Nicaragua de se présenter aux élections générales de 2021. Une loi qui a été adoptée très rapidement détaille La Prensa. Il faut dire que le parlement est acquis aux sandinistes et à leur chef de fil le président Daniel Ortega. Selon le parti au pouvoir, cette loi permet d’écarter ceux qui fomentent des coups d’Etats. Intitulée « Défense des droits du peuple à l'indépendance, souveraineté et autodétermination pour la paix », cette loi établit que « toute personne qui demande, soutient et salue l'imposition de sanctions contre l'Etat du Nicaragua » ne pourra pas se présenter à ces élections. Un texte jugé anticonstitutionnel par l’opposition, mais qui a reçu l’aval des 70 parlementaires sandinistes. Avec cette loi, le président Daniel Ortega, cherche à verrouiller les élections générales prévues l’année prochaine, lui qui est régulièrement accusé de violations des droits de l’Homme et d’avoir instauré une dictature selon La Prensa.

L’État cubain ne subventionnera plus les médicaments

Les autorités cubaines ne vont plus subventionner certains médicaments à compter du 1er janvier, date à laquelle le pays entame une profonde réforme économique. Une décision qui risque d’avoir de lourdes conséquences pour les Cubains selon El Nuevo Herald. Désormais, il faudra débourser de fortes sommes pour des médicaments utilisés très fréquemment, explique le quotidien qui cite en exemple un analgésique dont le prix va être multiplié par treize. Cette décision marque une véritable rupture avec la politique en place puisque durant des décennies l’accès au système de santé et aux soins était gratuit à Cuba. Pour les plus de 60 ans, qui représentent près de 20% de la population, ce changement de politique va être très compliqué à suivre. Leurs pensions de retraite ne leur permettront pas de se fournir en médicaments. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la réforme économique que doit entreprendre Cuba le 1er janvier. Une réforme qui implique notamment la fin du peso convertible, c’est-à-dire la fin de la double monnaie.