Élisabeth Moreno dénonce des "propos intolérables" dans l'interview de Nicolas Hulot

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Elisabeth Moreno lors d'une conférence de presse à Paris en novembre 2020 - Jacques WITT © 2019 AFP
Elisabeth Moreno lors d'une conférence de presse à Paris en novembre 2020 - Jacques WITT © 2019 AFP

Les propos ont vivement choqués. Anticipant la publication du magazine "Envoyé spécial", qui donne la parole à plusieurs femmes qui l'accuse de viol et d'agressions sexuelles, l'ancien ministre de la Transition écologique a dénoncé, sur le plateau de BFMTV, des affirmations "mensongères".

Au cours de l'interview, interrogé sur les faits par notre journaliste Bruce Toussaint, Nicolas Hulot a tenté une note d'humour: "Je sais que j'ai un physique très ingrat et que seule la contrainte me permet de vivre des histoires d'amour".

Largement repris sur les réseaux sociaux, la séquence a vivement fait réagir, et beaucoup ont pointé du doigt l'ironie déplacée de l'écologiste, accusé de faits graves. C'est notamment le cas d'Élisabeth Moreno, la ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, qui a réagi sur Twitter. "Ironiser sur un tel sujet ? Sérieusement? Ces propos sont intolérables", a-t-elle écrit.

"Ce n'est pas à lui de pleurer"

Sur notre antenne, plusieurs personnalités publiques ont également dénoncé la prise de parole de l'ex-animateur télé, et notamment leur violence vis-à-vis des victimes. "Entendre, à chaque fois qu'un homme est mis en cause, des paroles de ce type, qui disent que c'est lui la victime, est quelque chose d'extrêmement dur", a notamment souligné Sandra Regol, secrétaire national adjointe d'Europe Écologie-Les Verts.

Autre figure écologiste, Sandrine Rousseau, a expliqué avoir fait "partie de celles qui ont à chaque fois alerté sur le danger de travailler avec Nicolas Hulot compte tenu de son comportement avec les femmes".

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"Ce n'est pas à lui de pleurer, de parler comme il l'a fait d''horreur', de 'cauchemar'. Nous accompagnons des victimes de viol au quotidien, je peux vous dire que le cauchemar est de leur côté", a ajouté de son côté Anne-Cécile Mailfert, appelant l'ex-ministre à "un peu de décence".

Article original publié sur BFMTV.com

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