Élections régionales : le casse-tête de l’organisation en temps de Covid-19

À Zermezeele dans le Nord, l’urne est prête à être sortie du grenier. Mais pour ce qui est du protocole sanitaire, ce n’est pas aussi simple. Cela inquiète Emidia Koch, la maire de cette commune de 200 habitants qui doit trouver deux fois plus de personnes pour tenir le scrutin, c’est-à-dire 15 % de sa population : "J’ai peur de ne pas avoir assez d’assesseurs pour tenir les bureaux". Les bureaux de vote vont devoir être dédoublés Cette année, les bureaux de vote vont devoir être dédoublés en raison de la crise sanitaire et cela nécessite la présence de plus de bénévoles vaccinés ou avec un test négatif récent. "Le jour de la fête des pères, en période de crise sanitaire et avec un été qui sera en train de se préfigurer, ça risque d’être compliqué", confie David Bailleul, maire de Coudekerque-Branche (Nord). La situation est compliquée, puisqu’il y a un an, la moitié des élus de cette ville ont été contaminés par le coronavirus.