Des élections européennes à haut risque pour les partis europhiles

Ce dimanche est le quatrième et dernier jour de vote pour les élections européennes. Les premières estimations tomberont en fin d’après-midi, mais on a déjà des sondages de sortie des urnes pour les pays où le vote est terminé qui semblent confirmer les prédictions d’un basculement du parlement vers la droite

avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet

Dans cinq pays le vote est terminé (Pays Bas, Irlande, Lettonie, Slovaquie et République tchèque). Les bureaux de vote papier ont aussi fermé à la mi-journée en Belgique et les Italiens qui votent sur deux jours comme les Tchèques seront les derniers à pouvoir déposer leurs bulletins dans l’urne ce soir à 21hTU. Ce n’est donc qu’à ce moment-là qu’on commencera à avoir des premiers résultats définitifs.

Mais, selon les premières tendances, les prédictions d’un basculement du parlement vers la droite se confirment. C’est le cas par exemple pour les Pays-Bas, où à l’extrême-droite le parti pour la liberté de Geert Wilders engrangerait près d’un tiers des 31 sièges néerlandais avec 9 députés possibles alors qu’il n’en avait aucun dans le parlement sortant. Et c’est effectivement ce que prévoyaient les sondages, un basculement vers la droite de la droite, l’extrême-droite mais aussi les partis ultra-conservateurs, les populistes, les souverainistes – bref toute une nébuleuse eurosceptique ou europhobe qui pour l’instant est répartie en deux groupes.


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