Élections au Maroc : la débâcle des islamistes au pouvoir

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Le Parti de la justice et du développement (PJD), au pouvoir depuis 2011, est arrivé en huitième position, n’obtenant que 12 sièges.
Le Parti de la justice et du développement (PJD), au pouvoir depuis 2011, est arrivé en huitième position, n’obtenant que 12 sièges.

Les Marocains ont voté mercredi lors d?élections générales dont les principaux enjeux étaient d?une part l?avenir du parti islamiste PJD, à la tête du gouvernement depuis une décennie, et d?autre part la participation. Après des débuts timides, les électeurs marocains se sont déplacés, bravant les mesures sanitaires mises en place pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Ceux qui sont allés voter ont également dû prendre des dispositions avec leurs employeurs, le vote se déroulant un mercredi et non un vendredi, jour de repos hebdomadaire consacré habituellement à la prière. Les opérations de vote ont pris fin à 19 heures et le dépouillement des bulletins a aussitôt débuté pour se terminer tard dans la nuit.

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Pour le Parti de la justice et du développement, le PJD, à la tête du gouvernement marocain depuis une décennie, les prochains jours s?annoncent difficiles. Le parti islamiste a subi une spectaculaire déroute, au profit de partis libéraux considérés comme proches du palais royal, lors des élections législatives du mercredi 8 septembre dans le royaume maghrébin. Il est passé de 125 sièges dans l?assemblée sortante à 12, a indiqué le ministre de l?Intérieur Abdelouafi Laftit, durant un point presse.

Il arrive loin derrière ses principaux rivaux, le Rassemblement national des indépendants (RNI), le Parti authenticité et modernité (PAM), tous deu [...] Lire la suite

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