"Pour une élection libre au Bénin"

·1 min de lecture

Au Bénin, le régime du président Patrice Talon a pris un virage répressif. Parmi ses opposants, Reckya Madougou, cheffe de file du Parti Les Démocrates, est incarcérée depuis près d'un mois et poursuivie pour "association de malfaiteurs et terrorisme". Son avocat Mario Stasi a choisi de s'exprimer à travers une tribune pour "Marianne".

Du Bénin, on disait autrefois qu'il était le "Quartier Latin de l’Afrique de l’Ouest", clin d'œil à la vivacité des débats animant la classe politique et la société civile comme à une tolérance aux oppositions pas si fréquente dans la région. Mais, après un début de mandat prometteur, le régime du président sortant, l'homme d'affaires Patrice Talon, a pris depuis quelque temps un virage très autoritaire et répressif. Revenant sur sa promesse de n'effectuer qu'un seul mandat, l'intéressé, qui aurait dû normalement quitter le pouvoir le 5 avril, sera candidat à sa propre succession lors de l'élection du 11 avril prochain. Et grand favori en l'absence de la plupart de ses opposants dont les candidatures ont été rejetées. Parmi eux, Reckya Madougou la cheffe de file du Parti Les Démocrates, ex-Garde des Sceaux de l'ancien président Boni Yayi, est incarcérée depuis près d'un mois et poursuivie pour "association de malfaiteurs et terrorisme". Son avocat Mario Stasi fait le point sur sa situation.*****Le Bénin fit longtemps figure d’exemple démocratique et institutionnel en Afrique de l’Ouest. Hélas, cet héritage s’effrite aujourd’hui sous...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Motion de défiance contre la direction de 20 Minutes : "On va droit dans le mur"

20 départements sous "surveillance renforcée", pas de mesures immédiates : les annonces de Castex

"Un pull à 20 euros, c’est ce que je mange en une semaine" : ce que coûte le Covid aux Français

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?

La racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République