Des élèves risquent l'exclusion après une "soirée clandestine" à l'Ecole nationale de police de Nîmes

Guillemette Jeannot
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Couvre-feu non respecté, sifflements et invectives à l'égard de brigadiers en poste... Des élèves de l'Ecole nationale de police (ENP) de Nîmes (Gard) pourraient être exclus après avoir participé à une fête, mercredi 28 octobre, alors que le couvre-feu était en vigueur dans le département.

"On ne peut pas être policier et se moquer des règles qu'on impose aux autres", a réagi le ministre de l'intérieur, Gérald Darmanin, sur l'antenne de BFMTV, lundi 2 novembre. Une enquête interne est en cours afin de définir la responsabilité des participants et les sanctions.

Des faits sans équivoque

"L'un d'entre eux a mis de la musique un peu fort, ce qui a attiré du monde", relate le service communication de l'ENP de Nîmes à franceinfo. Dans la soirée du 28 octobre, "une grosse partie des élèves s'est réunie vers 21 heures" devant un des bâtiments de l'école. Or, depuis le 23 octobre, les Nîmois étaient soumis au couvre-feu, y compris les élèves policiers dormant à l'internat. Ces derniers avaient pour consigne d'être présents sur le site à 21 heures au plus tard.

"L’école étant située sur un terrain de 38 hectares, ils ont un couvre-feu interne à minuit afin de pouvoir regagner leur chambre ou aller au (...)

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