Éducation. Dans un Liban en crise, le flou règne autour de la rentrée scolaire

·1 min de lecture

Le ministre libanais de l’Éducation a annoncé la reprise des cours en présentiel à la fin du mois de septembre. Un défi qui semble insurmontable pour le pays et sa population, plus que jamais paralysés par les pénuries de carburant et d’électricité, ainsi que les difficultés économiques.

Dans quelles conditions la rentrée scolaire va-t-elle s’effectuer dans les semaines qui viennent au Liban, pays qui “se noie dans la crise” et où “une résurgence de la pandémie n’est pas à écarter”, se demande le quotidien libanais L’Orient-Le Jour. Le ministre libanais de l’Éducation, Tarek Majzoub, a annoncé que les cours reprendraient à la fin de septembre. Ceux-ci se dérouleront en présentiel au moins quatre jours par semaine dans les établissements publics – où sont scolarisés environ 30 % des élèves du pays –, tandis que les écoles privées détermineront elles-mêmes le nombre de jours en présentiel.

Ce retour en classe s’opère en dépit de l’effondrement économique et des pénuries d’électricité et de carburant qui fragilisent l’ensemble des acteurs du secteur éducatif, comme l’ensemble de la population.

À lire aussi: Chiffre du jour. Au Liban, le prix de l’essence bondit de 66 %, en attendant pire

“République du La La Land”

Le ministre “vit dans la république du La La Land”, peut-on lire sur Al-Modon, qui décrit une réalité bien moins idyllique que le monde présenté dans la comédie musicale américaine. “Les parents et les élèves sont psychologiquement détruits. Les professeurs n’ont plus de quoi manger. Il

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles