Édouard Philippe face à l’enfer de la visioconférence : "Il faut se taper tout l’orchestre symphonique !"

La pandémie de coronavirus chamboule totalement le quotidien des Français, notamment dans leur travail. Edouard Philippe ne déroge pas à la règle. Alors que le pays est confiné, le Premier ministre échange avec ses collaborateurs sur la crise sanitaire par vidéoconférence. Ainsi, sur quatre premières réunions organisées par Matignon depuis le début de la crise, deux ont eu lieu à distance, raconte L'Opinion ce mardi 7 avril. Mais à chaque fois, les présidents de groupes parlementaires ainsi que ceux des différents partis politiques étaient tous invités en même temps, ce qui représente "une quarantaine de participants", écrit le quotidien. Un nombre trop important d'interlocuteurs, qui pose parfois quelques problèmes d'écoute et de compréhension. "Il faut se taper tout l'orchestre symphonique", souffle un président de groupe, qui ne semble pas vraiment satisfait de ces réunions par visioconférence.

D'autres, à l'instar de Florian Philippot, président du parti Les Patriotes, affirment qu'ils ne sont pas assez entendus. L'une de ses récentes interventions en vidéoconférence a semble-t-il "exaspéré beaucoup de monde", rapportent nos confrères. "Pour lui, comme pour quelques autres, c'est l'occasion de se précipiter ensuite sur les réseaux sociaux et de dire : 'j'ai posé une question au Premier ministre, il ne m'a pas répondu'". Ambiance...

Les règles vont changer

Afin d'éviter la cacophonie, Edouard Philippe a décidé d'établir un ordre de passage pour les différentes prises de parole

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