Écoles : « pas le facteur principal » des contaminations pour Blanquer

Par LePoint.fr
·1 min de lecture
Le ministre de l'Éducation nationale défend la rentrée scolaire malgré la pandémie. 
Le ministre de l'Éducation nationale défend la rentrée scolaire malgré la pandémie.

Après les écoles primaires et maternelles, qui ont rouvert lundi, collégiens et lycéens s'apprêtent à retrouver le chemin des cours pour une rentrée complexe, avec le maintien d'un protocole sanitaire strict qui risque de provoquer de multiples fermetures de classes et une montée en puissance des tests anti-Covid. L'objectif est clair : tenir dix semaines jusqu'à la fin de l'année scolaire, sans que la réouverture n'aggrave la dynamique du virus, qui continue à circuler à un niveau élevé.

À la veille de cette rentrée cruciale, le ministre de l'Éducation nationale défend sa stratégie dans les colonnes du Journal du dimanche. « Nous appliquons un protocole très strict, avec la fermeture de la classe dès le premier cas de Covid et des demi-jauges dans tous les lycées et dans les classes de certains collèges », affirme-t-il, évoquant également l'arrivée des autotests dans les établissements.

« Il faut arrêter d'être obnubilé par le rôle de l'école dans les contaminations »

Au sein des établissements, la mise en place difficile de ces autotests encadrés suscite de nombreuses inquiétudes. « Nous approuvons, sur le principe, tout dispositif qui permet de mieux lutter contre la propagation de l'épidémie de coronavirus, en particulier en milieu scolaire, mais l'organisation des autotests en lycée est une opération bien trop chronophage », considère par exemple Franck Antraccoli, secrétaire général ID-FO. « C'est en effet une contrainte nouvelle, concède le ministre. L [...] Lire la suite