"Ça va dépoter sévère": Clémentine Autain se réjouit de l'arrivée de près de 80 insoumis à l'Assemblée

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Les députés de la France insoumise posent devant l'Assemblée nationale le 21 juin 2022 - JULIEN DE ROSA / AFP
Les députés de la France insoumise posent devant l'Assemblée nationale le 21 juin 2022 - JULIEN DE ROSA / AFP

Des députés qui ont le sourire pour cette rentrée des classes. Place du Palais-Bourbon, à quelques mètres de l'entrée de l'Assemblée nationale, tous les élus de la France insoumise sont réunis sous l'objectif des caméras ce mardi matin. Ils sont désormais près de 80, contre 17 lors de la précédente mandature.

"Il y a beaucoup de personnalités que vous ne connaissez pas encore, mais je peux vous dire que ça va dépoter sévère", explique au micro de BFMTV Clémentine Autain, réelue députée de Seine-Saint-Denis, visiblement émue.

"Les larmes aux yeux"

Parmi toutes ces nouvelles figures, certaines attirent plus l'attention que d'autres, à l'instar de Rachel Kéké, élue dans le Val-de-Marne et tombeuse de Roxana Mariceanu, l'ancienne ministre des Sports.

Cette femme de ménage qui a croisé le fer pendant presque deux ans avec le géant hôtelier Accor pour obtenir de meilleures conditions de travail et une augmentation de salaire - avec succès- "met presque les larmes" aux yeux de Clémentine Autain.

Parmi les nouveaux entrants, on compte également Louis Boyard, plus jeune député de France métropolitaine à seulement 21 ans, et figure de la lutte lycéenne contre la réforme du baccalauréat et de Parcoursup, ou encore Sébastien Delogu, chauffeur de taxi, très engagé contre l'ubérisation et pilier des quartiers nord de Marseille.

"Construire notre force"

"Quand on a été dans le groupe de 17 Insoumis et qu'on voit ces nouveaux visages, c'est beaucoup d'émotions. On a travaillé pendant cinq ans, c'est un grand bonheur de se rendre compte que ce travail fait grandir et construit notre force", explique Clémentine Autain.

SI l'heure est aux photos, l'ambiance pourrait rapidement se tendre, à commencer par les relations avec les autres partis de gauche.

Jean-Luc Mélenchon, qui ne s'est pas représenté, était présent ce mardi matin dans l'hémicycle pour encadrer les nouveaux arrivants.

Des tensions avec les autres forces de gauche

Ce lundi, il avait lancé un pavé dans la mare en appelant toutes les forces de gauche à s'unir dans un seul et même groupe à l'Assemblée et non plus via un intergroupe, comme convenu dans l'accord signé avant le premier tour.

Les écologistes et les communistes, tout comme les socialistes, ont déjà opposé une fin de non-recevoir.

"Ce n'est pas une injonction mais une proposition nouvelle parce que la situation est nouvelle et qu'on ne peut pas laisser le RN être le premier groupe d'opposition", a défendu de son côté Adrien Quatennens, député du Nord, sur CNews.

Article original publié sur BFMTV.com

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