"Ça me saoule, je veux vivre" : à Nice, l'annonce du confinement partiel est un coup dur pour le moral

franceinfo
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Ils ont le rire nerveux à l’idée de reprendre leurs habitudes de confinement. Yann et Myriam ont la vingtaine, et ils soupirent en pensant au prochain week-end. "On va regarder les séries, il n’y a que ça à faire", lance Yann "Ha ! Ha ! Ça me saoule, je veux vivre, j’en ai marre !", s'exclame Myriam en entendant son camarade.

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Le premier confinement local en France métropolitaine a été annoncé par le préfet des Alpes-Maritimes, lundi 22 février. Il s'agit d'un confinement partiel pour les deux prochains week-end sur le littoral entre Menton et Théoule-sur-Mer. Un moyen de freiner la propagation de l’épidémie de Covid-19 sur la côte d’Azur en pleine période de vacances scolaires.

La mesure est pénible pour Julie. Elle s’occupe de sa fille pendant les vacances et appréhende un peu la fin de semaine : "C'est un peu compliqué avec les enfants. C'est vrai qu'on ne pourra plus aller voir la famille." À côté d’elle, Lucie, 5 ans, qui fait la grimace depuis qu’elle sait qu’elle va devoir rester à la maison tout le week-end. "Je voulais sortir pour aller chez Pépé", lance-t-elle.

"Samedi devient notre plus mauvais jour"

Il n'y aura donc pas de repas chez les grands-parents dimanche prochain ni de vente à emporter non plus devant les restaurants. "On accuse un peu le coup pour le moment, explique Julien, chef-cuisinier dans le centre-ville. Le samedi, c’est notre plus gros jour, et ça devient notre plus mauvais (...)

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