"Ça: Chapitre 2", un film d'horreur qui s'ouvre sur un crime réel

Maxime Bourdeau
Pennywise revient dans 

CINÉMA - Pour son retour sur grand écran, le terrible Pennywise fait un massacre au box-office outre-Atlantique. En à peine une semaine, le clown maléfique -renommé Grippe-Sou dans la version française- a déjà engrangé plus de 100 millions de dollars. 

“It: Chapter Two” (”Ça: Chapitre 2″, en VF) a beau avoir un peu moins séduit les critiques que le premier opus de l’adaptation du célèbre roman de Stephen King, il n’en donc est pas moins bien parti pour attirer les foules curieuses de découvrir la conclusion des aventures horrifiques du club des Losers. 

Une entreprise qui nécessite de s’armer de patience et d’avoir l’estomac bien accroché: le film sorti en France ce mercredi 11 septembre dure 2h45, multiplie les frayeurs et s’ouvre surtout sur une scène particulièrement violente qui, contrairement aux multiples carnages du clown, est directement tirée d’une histoire vraie. 

(La suite de l’article, sous la bande-annonce, contient des spoilers)

Alors que le Chapitre 1 s’ouvrait sur la rencontre mortelle de Georgie Denbrough et de Pennywise dans un caniveau de Derry en 1988, le réalisateur Andy Muschietti fat débuter cette suite qui se déroule en 2016 sur un nouveau meurtre dans la petite ville du Maine (à l’est des États-Unis). 

Alors que l’heure est à la fête avec la foire annuelle qui bat son plein dans la bourgade, Adrian (joué par Xavier Dolan) gagne une peluche à un stand où ne jouent que des enfants. Son petit ami Don le sermonne et Adrian cède finalement de bon cœur son trophée à une petite fille à ses côtés. Le couple s’éloigne en s’embrassant.

Une scène que trois jeunes observent, le regard plein de haine, avant de lancer une flopée d’insultes homophobes. Adrian répond avec mordant, mais Don lui demande de laisser tomber. Le couple emprunte un pont et s’éloigne en répétant qu’il est temps quitter cette ville aux esprits étroits. Ils s’échangent un baiser supplémentaire.

C’est alors que les agresseurs reviennent à la charge. Cette fois, les coups pleuvent, les...

Retrouvez cet article sur le Huffington Post