« Ça allait devenir l’émeute » : pourquoi Michel Cymes n'a pas tout dit au début de la pandémie ?

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Depuis le début de la crise sanitaire liée à la Covid-19, Michel Cymes est en première ligne. Le plus médiatisé des médecins avait choisi de ne pas céder à la panique en affirmant début mars 2020, sur France 2, que "dans l'immense majorité des cas, [la personne contaminée] va faire un petit syndrome grippal" et que le taux de mortalité "est très faible". Plus tard, Michel Cymes indiquait que le port du masque était inutile. La cabale médiatique lancée contre lui avait atteint son apogée quand de supposés propos de Michel Cymes avaient été rapportés sur les réseaux sociaux. Il aurait alors comparé la Covid-19 à une "grippette". Un terme qu’il n’aurait jamais employé et qui aurait été inventé par une députée. "C'est parti d'une députée, dont je tairais le nom pour ne pas lui faire de la pub, parce qu'un jour j'avais estimé que ses propos étaient plutôt irresponsables parce qu'elle affolait tout le monde au tout début", assurait-il sur les ondes de Sud Radio. Une députée qui ne serait autre que Nadine Morano.

Ce vendredi 5 février 2021, Michel Cymes a néanmoins reconnu avoir longtemps minimisé les conséquences de la Covid-19 et avoir partagé des informations inexactes. Un mea-culpa qu’il fait lors d’un entretien accordé au Dauphiné Libéré ce vendredi 5 février 2021. "Je n’ai pas été à la hauteur de la confiance et de la grande crédibilité que les gens m’accordent sur le plan médical - dû à ma grosse popularité. Au début de la crise, j’ai donné des informations que j’essayais de vulgariser (...)

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