Sur "Ç à vous" face à Hollande, l'édito de Patrick Cohen a régalé les partisans de la Nupes

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Dans un édito rappelant les valeurs et ambitions passées du Parti socialiste, dans l'émission
Dans un édito rappelant les valeurs et ambitions passées du Parti socialiste, dans l'émission

Et si la Nouvelle union populaire était la digne héritière du Parti socialiste, mais pas celui de François Hollande? Voici l'argument défendu ce lundi dans "Ç à vous".

POLITIQUE - Une démonstration point par point. Lundi 9 mai, sur le plateau de “Ç à vous” sur France 5, François Hollande a passé un quart d’heure difficile face à Patrick Cohen, lequel a repris par le menu les arguments avancés par l’ancien chef de l’État pour se désolidariser de l’accord passé entre les Insoumis et le Parti socialiste, acte de naissance de la Nupes pour les prochaines législatives.

Un édito dans lequel le journaliste a rappelé les ambitions et les valeurs passées du parti à la rose, et notamment celles se rapprochant du projet que porte l’union de la gauche qui s’est formée autour de la France insoumise. Une chronique très partagée sur les réseaux sociaux par des militants mais aussi des élus LFI, PS et EELV, comme vous pouvez le voir dans les tweets ci-dessous.

Le “score lilliputien” d’Anne Hidalgo

Patrick Cohen a commencé son édito en balayant l’idée d’un partenariat qui serait déséquilibré aux dépens du PS, rappelant le poids des socialistes au niveau national, tant aux deux dernières élections présidentielles que lors des législatives de 2017.

Évoquant le “score lilliputien” d’Anne Hidalgo (1,75%) lors du premier tour de la présidentielle, qui pèse “moins de 6% des votes de gauche”, le journaliste va même jusqu’à expliquer que les socialistes s’en sortent bien, obtenant “12,5% des circonscriptions”.

Surtout, et c’est là l’argument phare de Patrick Cohen, les socialistes n’avaient pas d’autre choix que de rejoindre l’union de la gauche pour les législatives. “Partir seul à la bataille, et c’était le désastre électoral assuré”, analyse le journaliste.

Patrick Cohen est aussi allé fouiller le passé rappelant que dès 1997, lorsque la gauche plurielle de Lionel Jospin avait remporté les législatives, l’idée d’une désobéissance aux traités européens était déjà portée par le PS. Et parmi les cadres socialistes et communistes qui avaient négocié l’accord d’alors figurait bien sûr François Hollande.

Autant d’éléments qui font dire en conclusion à Patrick Cohen que la Nupes “ne rompt pas avec la tradition du PS, du moins avec celui des années 1970 et 80”, mais qu’il “tourne le dos au quinquennat de François Hollande”. Une démonstration implacable qui aura suscité quelques mimiques savoureuses chez François Hollande.

À voir également sur le HuffPost: Ségolène Royal appelle François Hollande à ne pas “kärchériser” la gauche avant la présidentielle

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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