À la Une: une vague de froid qui n’en finit pas aux États-Unis

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Plus de cent millions d’Américains vivent dans des zones qui sont ou qui vont être concernées par ces épisodes hivernaux qui durent depuis quelques jours, a prévenu hier le service météorologique national. D’après le Washington Post, cette tempête hivernale va désormais se déplacer vers l’est. Mais la situation dans les États déjà touchés est catastrophique, explique le journal. Au problème des coupures de courant s’ajoute également celui des coupures d’eau, surtout au Texas. L’approvisionnement en eau est carrément interrompu dans plusieurs villes.

Une situation qui risque de durer puisque, selon des responsables locaux, il faudra plusieurs jours avant un retour à la normale. Du coup, la colère monte, même au sein de la classe politique, à l’image de Beto O’Rourke, ancien candidat démocrate pour un poste de sénateur au Texas, qui estime dans les pages du Houston Chronicle que le parti républicain, qui dirige cet État, est responsable des défaillances constatées.

Nouveau bras de fer entre la Colombie et le Venezuela

Ce mercredi, le président vénézuélien Nicolas Maduro a menacé de représailles son homologue colombien si d’aventure des troupes entraient au Venezuela. Des menaces qui font suite à l’annonce de la création par les autorités colombiennes d’un commando qui serait chargé de lutter contre les guérilleros dissidents et les trafiquants de drogue, rappelle Semana. Des guérilleros et des trafiquants qui trouvent refuge au Venezuela, selon le président colombien Ivan Duque.

Hier, Nicolas Maduro a demandé à ses troupes de « nettoyer ses fusils » pour répondre aux menaces d’Ivan Duque. Selon le président colombien, le cartel de los Soles, qui serait géré par les forces armées vénézuéliennes, protégerait ces guérilleros et ces trafiquants. La Colombie et le Venezuela n’ont plus de relations diplomatiques depuis un certain temps. Les tensions entre ces deux pays qui partagent une frontière de plus de 2000 kilomètres sont permanentes. Le Venezuela accusant régulièrement la Colombie de fomenter des opérations pour faire chuter Nicolas Maduro.

Début de la campagne de vaccination contre le Covid-19 au Venezuela

Le président l’a annoncé ce mercredi, à l’occasion d’une conférence de presse : la campagne de vaccination débutera ce jeudi. C’est le vaccin russe Spoutnik V qui sera le premier utilisé, les deux pays étant des alliés. Les 100 000 premières doses sont arrivées le week-end dernier, détaille Ultimas Noticias.

La première phase de cette campagne concerne les personnels de santé, de sécurité, les militaires, les fonctionnaires et les responsables politiques, précise le quotidien proche du pouvoir. Le président vénézuélien a par ailleurs annoncé qu’une campagne massive de vaccination destinée à toute la population devrait débuter courant avril.

Au Pérou, le « Vacunagate » continue de faire la Une

Ce scandale concernant des personnalités péruviennes vaccinées de façon anticipée et dans le secret alimente tous les médias depuis plusieurs jours. Une enquête menée par l’ancien ministre de la Santé Fernando Carbone est en cours pour déterminer qui et combien ont bénéficié de ce passe-droit. Selon les premières révélations, 487 personnes seraient concernées. Mais le chiffre pourrait bien évoluer, explique l’ancien ministre dans les pages d’El Comercio. Un rapport doit être remis le 25 février prochain. En attendant, les démissions des personnes concernées s’enchaînent, détaille La Republica, notamment des recteurs et des vice-recteurs d’universités.

En Équateur, le Conseil national électoral tranche : pas de nouveau décompte

Le week-end dernier, tout semblait indiquer qu’on se dirigeait vers un nouveau décompte des voix alors que Yaku Perez et Guillermo Lasso, les deux candidats qui se disputaient la deuxième place, avaient trouvé un accord, détaille El Comercio. Mais finalement ce mercredi, le Conseil national électoral a mis fin aux espoirs de Yaku Perez, le troisième homme dans cette course à la présidence et qui serait donc écarté du second tour.

Le vote organisé au Conseil national électoral n’a pas permis d’obtenir les voix nécessaires pour procéder à un nouveau décompte, précise le quotidien. Yaku Perez, avocat de profession, candidat de gauche, et qui porte les espoirs des indigènes, ne compte pas pour autant abandonner, prévient El Universo. Persuadé d’avoir été victime de fraude, il appelle ses partisans à la mobilisation. Selon lui, il est le seul à même de battre Andrés Auraz.