Publicité

À la Une: le triomphe de Nayib Bukele au Salvador et les interrogations sur l’avenir de la démocratie

La Prensa Grafica rappelle qu’il y a un an, le Salvador a été décrit dans The Economist comme un régime hybride, c’est-à-dire un régime où coexistent des institutions démocratiques et des pratiques autoritaires. Quelques mois plus tard, poursuit le journal, l’Institut de recherches sur l’état de la démocratie dans le monde, le V-Dem, qualifiait le Salvador d’« autocratie électorale ».

Hier, d’après la Prensa Graphica, « l’étape manquante a été franchie pour que le Salvador passe du statut de régime hybride à celui d’autocratie. Avec la réélection présidentielle, la pierre angulaire de la constitution salvadorienne a été démolie : le principe de l’alternance à la présidence ». D’après le quotidien, « ce qui se passera dans les prochaines années peut être observé dans d’autres pays de la région qui ont pris le même chemin que les Salvadoriens, par action ou par omission, ont décidé de suivre. L’exemple le plus proche est celui du Nicaragua ».

Le culte de la personnalité

À lire aussiSalvador: le président Bukele revendique sa large réélection à la tête d'un pays miné par les gangs

Journées de tension en Haïti


Lire la suite sur RFI