La pénurie de coiffeurs pousse le secteur à bousculer ses habitudes

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"En France, il y a 10.000 postes à pouvoir." Paire de ciseaux à la main, John Paul est débordé en ce lundi matin. Et pour cause, son salon de coiffure strasbourgeois affiche complet. Ouvrir en semaine, une drôle d'idée pour une profession qui a l'habitude de jouer de la tondeuse le samedi. Mais depuis le début de la crise sanitaire, les coiffeurs peinent à recruter.

"C'est un métier qui est quand même très difficile"

"C'est un métier qui est quand même très difficile", explique le professionnel au micro d'Europe 1. "On est debout, on n'a pas de week-ends, on n'a rien ! On cherchait [du personnel], on a des collègues qui ont cherché pendant un an sans trouver la moindre candidature !" Dès qu'il a opté pour une fermeture le samedi, John Paul a eu des candidatures, et a pu embaucher.

L'heureuse élue s'appelle Laetitia et a rejoint l'équipe en mai dernier. Et elle ne le cache pas, elle "a fait une candidature spontanée chez John Paul justement parce [qu'elle a vu] que le salon était fermé le samedi". "Je peux davantage me consacrer à ma famille, à mon enfant… C'est vraiment top de ce côté-là", explique-t-elle.

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"C'est bien pour nous, c'est bien pour eux"

Des nouveaux horaires qui plaisent aux employés, mais aussi aux clients, comme Sylvie. "Ça m'arrange bien, je travaille le samedi. C'est bien pour nous, et c'est bien pour eux." Et cerise sur le gâteau, depuis un peu plus d'un an que John Paul a mis en place ces nouv...


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