À quoi serviront les taxis-volants pendant les JO de Paris ?

Les pigeons et les mouettes devront bientôt partager le ciel avec… des taxis-volants. Un drôle de nom pour désigner ces nouveaux engins électriques dont le déploiement vient d’être autorisé par le gouvernement. Un arrêté publié le 9 juillet au Journal officiel donne le feu vert à la création d’une plateforme flottante sur la Seine pour permettre à ces appareils de décoller ou atterrir en plein Paris.

Développés par l’entreprise allemande Volocopter, les taxis-volants VoloCity peuvent accueillir qu’une personne, en plus du ou de la pilote. Ils ressemblent à de petits hélicoptères, à la différence qu’ils contiennent beaucoup plus d’hélices (18 rotors) et que celles-ci sont installées sur une sorte de couronne. Électriques, ils sont conçus “pour voler silencieusement et sans émissions dans l'espace aérien inférieur”, assure la société sur son site.

“Il est prêt à transporter des passagers entre les principaux centres de transport comme les gares et les aéroports.” Et c’est justement pour ce type ces trajets que les VoloCity sont déployés en Ile-de-France. Ils relient déjà les aéroports Charles de Gaulle-Étoile et Le Bourget, ainsi que l'héliport d'Issy-les-Moulineaux et l’aérodrome de Saint-Cyr-l’Ecole près de Versailles. Bientôt, ils pourront se poser sur la Seine, à proximité du quai d'Austerlitz, dans le 13ème arrondissement, sur la nouvelle “hélistation”.

Ils seront de service pour les Jeux Olympiques, mais n’ayant pas obtenu la certification européenne, les pilotes pourront (...)

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