À la Une: polémique au Brésil autour des commémorations du coup d’État de 1964

L’interdiction des commémorations officielles par le président Lula, qui ne souhaite pas provoquer l’armée, a été en grande partie suivie par son gouvernement. Selon Carta Capital, seul 7 des 38 membres de son cabinet ont osé communiquer sur le coup d’État de 1964. Et dans leurs messages postés sur les réseaux sociaux, aucune allusion au rôle de l’armée (dont aucun responsable n’a été d’ailleurs condamnée pour son implication dans le putsch et la répression sanglante des opposants). Les déclarations se limitent à la défense de la démocratie et à la lutte contre toute tentative de faire retomber le pays dans un régime autoritaire.

Un coup d'État qui se perpétue à travers de la violence de la police

Pour Carta Capital, six décennies après le coup d’État, le Brésil « n’est pas à l'abri de la menace d'un effondrement institutionnel ». L’hebdomadaire relève que selon la police fédérale,« une conspiration au sein de l’ancien gouvernement de Jair Bolsonaro » a été fomenté pour maintenir l’ex-président au pouvoir. Une tentative de coup d’État qui impliquerait des militaires de haut rang et dont l’objectif était « d'inverser le résultat de l'élection de 2022, remportée par Lula ».

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