À Paris, le niveau sonore en forte baisse depuis le début du confinement

On n'a jamais entendu aussi distinctement le chant des oiseaux ni le bruissement des feuilles à Paris. Depuis le début de la période de confinement, les niveaux moyens de décibels recensés dans la capitale ont drastiquement chuté.

Le silence s'est emparé de Paris et de l'Île-de-France depuis le début de la période de confinement. La diminution drastique des trafics routier, aérien et même ferroviaire, couplée à l’arrêt des chantiers et à la fermeture de nombreux lieux festifs a entrainé une chute des niveaux sonores enregistrés par l'association Bruitparif.

Les outils de mesure de Bruitparif, situés le long des axes routiers, ont enregistré des baisses de l'ordre de 50 à 80% des émissions sonores générées par la circulation de véhicules. Cela représente entre 3 et 7 décibels (db(A)) de moins qu'à l'accoutumée.

Du répit près des aéroports et des voies ferrées

"La nuit, les diminutions peuvent même atteindre 9 dB(A) aux abords de certaines voies dans Paris intra-muros. Cela représente un niveau sonore réduit de près de 90%", précise l'association.


Les habitants à proximité des aéroports, qui ferment tour à tour leurs portes, n'entendent désormais plus les avions au dessus de leur tête.

Autour d’Orly, note Bruitparif, une baisse importante a été enregistrée. Cela a été progressif mais on atteint maintenant 10 dB(A) de moins que d'ordinaire".

Idem à proximité des voies ferrées, avec des baisses de l'ordre de de 2 à 7 décibels.

Des écarts importants mesurés près des chantiers

Confinement oblige, les quartiers parisiens où la vie nocturne est d'ordinaire très active enregistrent des taux de décibels en baisse. Elles atteignent "en moyenne...

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