À Paris, le casse-tête de la fermeture des centres commerciaux

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Dimanche matin au Forum des Halles à Paris, une quinzaine de policiers patrouille pour vérifier que les rideaux de fer sont bien baissés. Après les annonces de Jean Castex, les centres commerciaux non-alimentaires de plus de 20.000 mètres carrés - 400 centres concernés à travers toute la France -, doivent rester fermés. Y échappent seulement certains commerces essentiels comme les boulangeries ou les pharmacies de ces centres. Mais est-ce aussi simple sur le terrain ? Pas sûr, comme en témoignent les contrôles qu'Europe 1 a suivis. 

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Les boutiques en extérieur peuvent (finalement) ouvrir

Le rideau de ce magasin qui vend des célèbres jeux de briques à assembler et qui donne sur la rue n'est par exemple pas baissé. Il devra fermer. "Le but, eu égard notamment à l'urgence sanitaire, c'est la fermeté. Tous les commerces qui seront en infraction pourront être fermés provisoirement pendant quinze jours si nous constatons l'infraction. Si le commerçant, par exemple, est réitérant sur ces quinze jours, ça peut même aller jusqu'à la garde à vue et avec des peines de prison ou des peines d'amende qui peuvent être très lourdes", détaille le commissaire Ginesti pour qui c'est tolérance zéro.

Sauf que finalement, après quelques vérifications, les boutiques du centre commercial qui sont en extérieur ont bien le droit de rester ouvertes; mea culpa des policiers. "Par rapport à tout à l'heure, on vous avait a...


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