À Nîmes, le couvre-feu profite… aux sangliers

Par LePoint.fr
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Avec les couvre-feux et confinements successifs, il n'est pas rare de rencontrer des sangliers dans les espaces urbains (illustration). 
Avec les couvre-feux et confinements successifs, il n'est pas rare de rencontrer des sangliers dans les espaces urbains (illustration).

Comme dans toute la France, les rues de Nîmes sont habituellement désertes à partir de 18 heures, couvre-feu oblige. Pourtant, la situation profite à certains spécimens. Ainsi, samedi 30 janvier, alors qu'ils étaient en train de patrouiller dans la ville, des policiers ont surpris deux sangliers déambulant tranquillement sur le boulevard Victor-Hugo, rapporte notamment France 3. Les mammifères se sont également payé le luxe d'aller admirer les arènes de Nîmes au clair de lune.

Surpris et amusés par la scène, les fonctionnaires ont d'abord choisi d'immortaliser l'instant, avant de raccompagner les « deux compères dans leur habitant naturel, sous protection », comme l'a indiqué le compte Twitter de la police nationale du Gard.

La proximité de la garrigue favorise les virées nocturnes

Insolite, cette scène n'en est pas rare pour autant. D'après deux policières gardoises interrogées par France 3, ce n'est pas la première fois que des sangliers profitent du calme des rues de Nîmes pour s'offrir une virée nocturne. « Nîmes est entourée de garrigue, donc ce n'est pas un fait rare », confie Sandy Issartel, du syndicat SGP-Police FO. « On a eu des sangliers devant l'école de police de Nîmes il y a quelques mois et on en avait aussi trouvé près de l'avenue Gambetta il y a environ un an », se rappelle sa collègue, Mélissa Gil, représentante syndicale Alliance-Police nationale.

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